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La visite de non contre-indication à la pratique du sport est un moment privilégié de prévention pour le sportif, avec son médecin.

Cette visite a pour but :
- De rechercher des risques médicaux majeurs
- D’orienter éventuellement le patient dans le choix d’une discipline sportive
- De l’informer sur les conduites à risques
- De l’informer sur les conduites dopantes et les autorisations d’usage à des fins thérapeutiques
- …

Téléchargez ici le modèle de fiche médicale
pour la visite de non contre indication du sportif proposé par la Société Française de Médecine de l’Exercice et du sport.
La présentation d’un certificat médical pour l’obtention d’une licence sportive est prévue par le code du sport (chapitre 1er, titre III, livre II du code du sport : ICI)


Le décret 2016-1157 du 24/08/2016, en vigueur depuis le 1er septembre 2016, a quelque peu modifié les choses. Téléchargez le texte ici.
L’obtention d’une première licence d’une fédération sportive est subordonnée à la présentation d’un certificat médical datant de moins d ‘un an et permettant d’établir l’absence de contre-indication à la pratique du sport ou, le cas échéant, de la discipline concernée. Il  mentionne, s'il y a lieu, la ou les disciplines dont la pratique est contre-indiquée. Il peut, à la demande du licencié, ne porter que sur une discipline ou un ensemble de disciplines connexes.

La présentation d'un certificat médical d'absence de contre-indication est exigée tous les trois ans (article D. 231-1-3) . Entre chaque renouvellement triennal, le sportif renseigne un questionnaire de santé dont le contenu est précisé par arrêté du ministre chargé des sports (article Art. D. 231-1-4). Cette mesure doit prendre effet à partir du 1er juillet 2017. Des précisions sur ce questionnaire sont pour l’instant en attente.
Font exception à cette règle des disciplines sportives présentant des contraintes particulières  qui sont soit liées à l’environnement spécifique dans lequel elles se déroulent, soit liées à la sécurité ou la santé des pratiquants. Ce sont les disciplines suivantes (article D. 231-1-5) :
1° Les disciplines sportives qui s'exercent dans un environnement spécifique :
    a) L'alpinisme ;
     b) La plongée subaquatique ;
     c) La spéléologie ;
2° Les disciplines sportives, pratiquées en compétition, pour lesquelles le combat peut prendre fin, notamment ou exclusivement lorsqu'à la suite d'un coup porté l'un des adversaires se trouve dans un état le rendant incapable de se défendre et pouvant aller jusqu'à l'inconscience ;
3° Les disciplines sportives comportant l'utilisation d'armes à feu ou à air comprimé ;
4° Les disciplines sportives, pratiquées en compétition, comportant l'utilisation de véhicules terrestres à moteur à l'exception du modélisme automobile radioguidé ;
5° Les disciplines sportives comportant l'utilisation d'un aéronef à l'exception de l'aéromodélisme ;
6° Le rugby à XV, le rugby à XIII et le rugby à VII.

Pour ces disciplines, le certificat médical établissant l’absence de contre-indication à la pratique de la discipline concernée doit dater de moins de un an, durée à apprécier au jour de la demande de la licence ou de l'inscription à la compétition par le sport (article Art. D. 231-1-1), et la délivrance du certificat est subordonnée à la réalisation d’un examen médical spécifique dont les caractéristiques sont fixées par arrêté des ministres chargés de la santé et des sports (article L231-2-3).  Les arrêtés sont également en attente …  mais la plupart des commissions médicales des fédérations sportives concernées ont émis des recommandations qu’il est utile voire nécessaire de consulter avant de délivrer le certificat.

Le médecin du sport n’est pas tout à fait un médecin comme les autres ?
Sa spécificité tient à la clientèle toute particulière que sont les sportifs et aux pathologies dont ils souffrent. La thérapie n’est pas la même que pour un patient ordinaire : elle doit être adaptée en fonction des objectifs de l’athlète. 
En premier lieu il fera de la prévention en s’efforçant de certifier la non contre indication à la pratique du sport qui sera pratiqué. La chose n’est pas simple car on doit se limiter en matière d’examens complémentaires, à ce qui est nécessaire et suffisant.
Par ailleurs, ce n’est pas le problème médical qui est spécifique : une entorse reste toujours une entorse, qu’on soit sportif ou pas. Mieux vaut parler en termes d’obligation de résultat : le sportif se doit de retrouver le plus vite possible le niveau qui se rapproche le plus possible de son niveau antérieur.
Outre les pathologies liées à des accidents traumatiques, les blessures dont souffrent le plus fréquemment les athlètes sont les conséquences d’une activité excessive, inhabituelle ou prolongée. Le médecin a un rôle délicat à remplir car l’athlète est souvent exigeant et soumis à la pression du résultat, de son entourage et des médias.
Quand il ne traite pas les pathologies, le médecin du sport fait de la prévention grâce à un suivi attentif, et veille à protéger le sportif des sollicitations diverses pour l’amélioration du résultat. 
Toutes ces particularités expliquent que ces médecins soient 
avant tout 
des passionnés d’un sport ou de tous les sports.





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